Foin, paille, comment s’y retrouver ?

À la fin de moisson les champs de blés sont jonchés d’andains de pailles. Résidu de la moisson, la paille n’en est pas moins très utile pour l’écosystème de la ferme.

Foin et paille font partie du quotidien de nos agriculteurs et de leur troupeau de vaches. Il ne faut toutefois pas confondre les deux. Car foin et paille sont deux choses bien différentes.

Le foin est un mélange de plantes comme les luzernes ou les fléoles de prés. Le plus souvent des graminées de prairie. Des plantes herbacées fauchées avant l’épiaison pour les céréales et avant la floraison pour les autres plantes, majoritaire dans le foin. De quoi garantir une qualité nutritionnelle au foin.

La paille, quant à elle, se compose d’un ensemble de tiges de graminées et de feuilles, essentiellement des céréales. Elle s’obtient après battage et séparation des grains.

La paille est un excellent isolant et s’utilise principalement pour faire la litière des vaches. Cela leur permet donc d’être confortablement installées et de rester au chaud toute la nuit. Il faut savoir que les vaches passent une grande partie de leur journée couchées à ruminer la nourriture qu’elles ont ingérée.

Pour stocker la paille elle est, comme pour le foin, mis sous forme de botte  afin de permettre son stockage et son utilisation plus simple. Une fois sous hangar dans la ferme et à l’abri des intempéries la paille peut être sortie au gré des besoins tout au long de l’année.